vendredi, octobre 9, 2026
Nouveau coup dur pour Bamba Dieng. Alors qu’il était annoncé tout proche de rejoindre la Lazio Rome cet été, l’attaquant sénégalais aurait échoué à sa visite médicale, mettant en péril son arrivée dans la capitale italienne.
Libre depuis la fin de son contrat avec le FC Lorient en juin dernier, Bamba Dieng, âgé de 26 ans, avait trouvé un accord pour poursuivre sa carrière sous les couleurs de la Lazio. Mais le dernier obstacle avant la signature s’est transformé en véritable problème : la visite médicale.
Selon les informations du journaliste italien Matteo Moretto, relayées ce jeudi, l’international sénégalais n’aurait pas été retenu par le club romain en raison d’un problème détecté au niveau du genou. Une situation qui rappelle douloureusement un précédent épisode de la carrière du joueur.
En 2022 déjà, alors qu’il évoluait à l’Olympique de Marseille, Bamba Dieng avait vu son transfert à l’OGC Nice capoter pour une raison similaire. Le club azuréen avait à l’époque émis des réserves lors de sa visite médicale, notamment concernant son genou.
Quatre ans plus tard, cette fragilité physique semble donc refaire surface au pire moment pour l’attaquant sénégalais. Après son passage à Lorient, Dieng espérait relancer sa carrière en Serie A et s’offrir un nouveau défi avec la Lazio.
Cette nouvelle déconvenue pourrait désormais compliquer son mercato, alors que le joueur se retrouve sans club depuis le mois de juin.
ugé mardi devant la chambre criminelle de Dakar, B. A. Laye est poursuivi pour collecte illicite de données, détention d’images contraires aux bonnes mœurs, viol, vol de téléphone et tentative d’extorsion de fonds.
Les faits remontent à 2022, rapporte L’Observateur, qui a assisté à l’audience. B. A. Laye avait prêté sa chambre à Cambérène à son ami de longue date, A. Diallo, venu y retrouver sa compagne, Kh. B. Ndiaye. Après avoir réclamé 5 000 FCFA pour le service, l’accusé aurait fait irruption dans la pièce, contraint le couple à se déshabiller et filmé la scène.
Il aurait ensuite confisqué le téléphone de son ami avant de le chasser. Il est également accusé d’avoir violé la jeune femme, puis d’avoir fait chanter le couple, réclamant notamment 150 000 FCFA sous peine de diffuser les images.
Arrêté lors d’un rendez-vous fixé pour récupérer l’argent, l’accusé a reconnu à la barre avoir filmé le couple, expliquant avoir agi par besoin d’argent. A. Diallo, seul présent à l’audience parmi les deux parties civiles, s’est finalement désisté.
Le procureur a requis 15 ans de réclusion criminelle. De son côté, complète le quotidien du Groupe futurs médias, la défense, assurée par Me Baba Diop, a plaidé l’absence de préméditation et sollicité l’acquittement au bénéfice du doute. Le délibéré est attendu le 8 septembre 2026
Le compte à rebours s’accélère pour le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo. Le député Amadou Bâ, du groupe parlementaire de Pastef, a rappelé les termes stricts de l’article 109 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, qui encadre le délai de présentation de la Déclaration de politique générale (DPG) devant les députés.
« La déclaration de politique générale (DPG) doit intervenir au plus tard 03 mois après l’entrée en fonction du nouveau Gouvernement », a-t-il souligné, citant le texte qui régit la vie parlementaire sénégalaise.
Ce que dit le Règlement intérieur
L’article 109, inscrit au chapitre XXI du Règlement intérieur, dispose qu’après sa nomination, le Premier ministre est tenu de faire sa déclaration de politique générale devant l’hémicycle. « La DPG doit intervenir au plus tard trois mois après l’entrée en fonction du Gouvernement», peut-on lire dans l’article.
Le texte précise également que l’Assemblée nationale doit être informée au moins huit jours avant la date retenue pour l’exercice.
La Fédération sénégalaise de football (FSF) a beau avoir annoncé un accord de principe avec Patrick Vieira, la venue du technicien français n’est pas encore totalement actée. Une nuance importante qui entretient le doute autour de la succession de Pape Thiaw sur le banc des Lions.
Sur les ondes de la Rfm, Bacary Cissé, le chargé de communication de la FS, a confirmé hier mercredi, que des discussions avaient été engagées avec plusieurs entraîneurs avant qu’un accord de principe ne soit trouvé avec Patrick Vieira.
«Nous avons discuté avec des entraîneurs et nous avons eu un accord de principe avec l’un d’entre eux qui est Patrick Vieira», a-t-il déclaré.
Le responsable de la communication de la Fédération a toutefois pris soin de préciser que rien n’était encore définitif. «C’est un accord de principe. S’il y a problème, on tire toutes les conséquences», a-t-il ajouté.
Cette précision est loin d’être anodine. Tant que les derniers détails ne sont pas réglés et que le contrat n’est pas signé, la nomination de l’ancien international français reste susceptible d’évoluer. Une situation qui rappelle un précédent douloureux pour le football sénégalais.
En 2012, après l’élimination du Sénégal dès la phase de groupes de la CAN, la Fédération sénégalaise de football, alors dirigée par Augustin Senghor, avait annoncé la nomination du Français Pierre Lechantre comme nouveau sélectionneur des Lions, en remplacement d’Amara Traoré.
Mais, à l’époque déjà, l’annonce avait été faite alors que le technicien français n’avait pas encore officiellement signé son contrat. Quelques jours plus tard, le scénario avait pris une tournure inattendue.
Une semaine après l’annonce, Pierre Lechantre ne viendra finalement pas au Sénégal. La nomination annoncée par la Fédération avait donc été remise en cause, laissant un souvenir particulier dans l’histoire récente de la sélection.
Plus d’une décennie plus tard, le football sénégalais pourrait-il revivre un scénario similaire ? C’est tout l’enjeu des prochaines heures ou des prochains jours.
Patrick Vieira reste, à ce stade, le technicien avec lequel la FSF affirme avoir trouvé un accord de principe. Mais tant que les discussions ne sont pas définitivement bouclées, la prudence demeure de mise.
La Fédération devra désormais transformer cet accord de principe en engagement officiel afin d’éviter toute mauvaise surprise. Car si les négociations venaient à échouer, le Sénégal pourrait se retrouver dans une situation étonnamment proche de celle vécue avec Pierre Lechantre en 2012.
L’ancienne Première ministre a abordé la question des moyens consacrés aux actions sociales. Elle affirme qu’Ousmane Sonko se serait rendu auprès du président de la République pour lui faire part de difficultés financières liées à certaines actions sociales. Selon elle, le chef de l’État aurait alors apporté son soutien financier à plusieurs reprises.
« Les gens me demandent : le président lui donnait sur ses fonds ? Pas une, ni deux, ni trois, ni quatre fois », a-t-elle déclaré.
Une sortie qui intervient dans un contexte politique déjà tendu, marqué par les débats sur la transparence, la déclaration de patrimoine et la gestion des fonds spéciaux. « Nous n’accepterons jamais qu’on intimide l’opinion », a-t-elle martelé en conclusion.
Aminata Touré à Ousmane Sonko : « Pourquoi utiliser des fonds que l’on qualifiait de haram ? »
Au lendemain de la sortie du président de l’Assemblée nationale face à la presse, le débat sur les fonds spéciaux, la déclaration de patrimoine et la gestion des ressources publiques continue de faire polémique.
Aminata Touré, superviseure de Kiraay, est montée au créneau pour répondre aux déclarations d’Ousmane Sonko et dénoncer ce qu’elle considers comme des contradictions dans son discours.
Lors d’un point de presse, l’ancienne Première ministre a d’abord voulu « éclairer les Sénégalais » sur plusieurs sujets qui alimentent actuellement le débat politique. Elle accuse certains acteurs de se livrer à une « manipulation politique » et assure que Kiraay n’acceptera plus que l’opinion publique soit, selon elle, induite en erreur.
Déclaration de patrimoine : Aminata Touré dénonce une polémique inutile
Sur la question de la déclaration de patrimoine, Aminata Touré estime qu’il n’y a pas lieu de créer une controverse. Elle affirme que la déclaration de patrimoine du président de la République a déjà été déposée auprès du Conseil constitutionnel et publiée sur son site.
Elle soutient également que le président de la République aurait lui-même demandé que l’obligation de déclaration de patrimoine soit étendue au Premier ministre et au président de l’Assemblée nationale.
Fonds spéciaux : « Tous les États en ont »
C’est surtout sur la question des fonds spéciaux que le ton est monté d’un cran. Aminata Touré rappelle que les fonds spéciaux existent dans de nombreux États et sont notamment destinés aux questions de sécurité et de défense.
« Tous les États ont des fonds spéciaux et ça sert surtout pour la sécurité. C’est pourquoi on les appelle fonds secrets. »
Mais pour elle, le véritable problème réside dans le contrôle et la transparence de leur utilisation.
Le décret de 2004 sur la Casamance au cœur de la polémique
Pour étayer son argumentaire, Aminata Touré s’est référée au décret de 2004 portant création du Programme de gestion de la paix en Casamance.
Ce texte prévoit la création, au niveau de la Primature, d’un programme placé sous l’autorité du Premier ministre. Il institue également une procédure spéciale de mobilisation des crédits destinés au fonctionnement et aux activités opérationnelles du programme.
Surtout, l’article 5 prévoit, par dérogation aux règles générales de la comptabilité publique, que certaines dépenses liées au fonctionnement et aux activités opérationnelles du programme ne sont pas justifiées, « en raison des nécessités de défense liées à ces opérations ».
Pour Aminata Touré, cette disposition pose une question politique : comment dénoncer les fonds non justifiés comme étant « haram » tout en utilisant, dans le même temps, un mécanisme prévoyant une dispense de justification pour certaines dépenses ?
Accusations sur l’utilisation des crédits non justifiés
La responsable de Kiraay interpelle directement Ousmane Sonko sur ce point.
Elle affirme qu’en 2025, environ 2 milliards de FCFA, puis 1,7 milliard de FCFA, auraient été utilisés dans le cadre de ces fonds, tout en estimant que leur utilisation n’aurait pas été suffisamment justifiée.
Aminata Touré évoque notamment les explications avancées autour de l’achat de véhicules, puis de la construction d’un bâtiment. Elle dénonce ce qu’elle considère comme un « détournement d’objectifs », estimant qu’une telle pratique serait incompatible avec les exigences de bonne gouvernance.
Elle affirme par ailleurs que, sur la période 2025-2026, près de 3 milliards de FCFA seraient restés sans justification.
Ces chiffres et accusations, avancés par Aminata Touré lors de son point de presse, devront toutefois être confrontés aux documents budgétaires et aux explications officielles des autorités concernées.
L’ancien international français, vainqueur de la Coupe du monde 1998 et de l’Euro 2000, est nommé nouveau sélectionneur des Lions du Sénégal. Né à Dakar avant de s’envoler pour la France à 8 ans, Patrick Vieira ne se considère pas comme un opportuniste, mais un homme avec une double culture.
Lors d’un entretien avec CNN en 2014, quelques années après sa retraite (en 2011), l’ancien milieu défensif impute une partie de sa décision de jouer pour la France aux dirigeants sénégalais de l’époque. « Le Sénégal ne m’a jamais approché. Je n’ai eu personne de l’équipe nationale sénégalaise qui est venu me voir pour me proposer de jouer en équipe nationale, donc la question n’a jamais été posée », disait-il. Patrick Vieira a été convoqué pour la première fois avec l’Equipe de France en 1997. « Il n’avait jamais été question de choisir entre l’équipe nationale française ou l’équipe nationale sénégalaise parce que j’ai grandi en France et que je jouais dans l’équipe nationale de jeunes, donc c’était quelque chose de vraiment normal », ajouta le technicien aujourd’hui âgé de 50 ans.
Pour ces raisons, Patrick Vieira ne se considère pas comme un mercenaire, en ayant choisi d’investir dans la formation des jeunes au Sénégal plutôt qu’en France. « Ça me fait rire, les gens qui racontent sans cesse qu’ils viennent pour sauver ce pays, mais choisissent un autre pays quand ils ont l’opportunité d’ y jouer… eh bien, ça ne me regarde probablement pas », disait-il notamment en 2005, dans une déclaration rapportée par CNN.
Avec son poste de sélectionneur, Patrick Vieira aura l’opportunité de se rattraper et de représenter son pays natal.
Arrivé à Chelsea en janvier dernier en provenance de Strasbourg, Mamadou Sarr pourrait déjà connaître un nouveau départ. Le jeune défenseur sénégalais, âgé de 20 ans, n’a disputé que sept matches depuis son arrivée chez les Blues et pourrait être prêté cet été afin de bénéficier d’un temps de jeu plus conséquent.
Selon les informations de Foot Mercato, la Real Sociedad s’intéresse particulièrement à son profil. Le club espagnol souhaiterait obtenir son prêt pour permettre à l’international sénégalais, qui compte huit sélections avec les Lions, de poursuivre sa progression dans un championnat compétitif.
Mais la formation basque n’est pas la seule à s’être positionnée. En Arabie saoudite, Al-Hilal suit également le dossier de près. Des échanges auraient déjà débuté avec Mamadou Sarr(1,m 94,81kg), le club de Riyad souhaitant lui présenter un projet sportif et l’intégrer progressivement à son effectif.
La présence de Kalidou Koulibaly à Al-Hilal pourrait également constituer un élément intéressant pour le jeune défenseur sénégalais. Chelsea devra désormais trancher sur la meilleure destination pour poursuivre le développement de son jeune talent. Reste à savoir si Chelsea est disposer à laisser partir son jeune défenseur
L’affaire Boury Bathily, épouse du lutteur Balla Gaye 2, qui dénonce des violences conjugales, continue de faire débat. Mais cette fois, c’est la sortie d’un animateur qui met le feu aux poudres.
Abba No Stress, figure du Groupe Futurs Médias, a choisi l’ironie pour commenter le dossier. Une posture qui lui vaut aujourd’hui les foudres de nombreuses femmes.
En plein direct, l’animateur s’est interrogé sur les raisons des coups. « Louko Boury def bamou dorko ?! (Qu’est-ce que Boury Bathily a fait pour que son mari la frappe ?)», a-t-il lancé. Et d’enchaîner que certaines femmes « acculent les hommes au pied du mur ». Un discours qui tend à déplacer la responsabilité de l’agresseur vers la victime.
Même si Aba No Stress a pris soin de préciser dans ses propos que « ce n’est pas bien de frapper les femmes », le mal était déjà fait pour beaucoup.
Sur les réseaux, la réaction ne s’est pas fait attendre. Les commentaires fusent et dénoncent une banalisation de la violence conjugale. « Lui, chaque jour tu crois qu’il a touché le fond, il creuse encore plus », peut-on lire parmi les nombreuses réactions.
Pour plusieurs femmes, minimiser ou chercher une justification aux coups portés à une femme est inacceptable, surtout venant d’une voix médiatique aussi écoutée. Elles reprochent à l’animateur de faire de l’ironie là où il faudrait de la pédagogie et de la fermeté.