Quand le passé ressurgit, chaque décision peut tout changer. Entre secrets, trahisons et émotions fortes, KAYLA va devoir affronter ce quelle à toujours fui.Une histoire pleine de suspense et de rebondissement
mercredi, octobre 21, 2026
À l’approche du premier match du Sénégal prévu le 16 juin contre la France au Stade de New York, Kalidou Koulibaly affiche sérénité et détermination. De retour de blessure, le capitaine des Lions de la Teranga assure être en bonne condition physique, tout en laissant la décision finale de sa participation au staff technique. « Je me sens très bien. On a fait les choses avec intelligence. On ne voulait pas se presser (…) peut-être que je vais jouer le match amical contre l’Arabie Saoudite. C’est le coach qui décidera », a-t-il déclaré lors de l’émission After Foot de RMC, enregistrée ce dimanche 7 juin à l’Institut français de Dakar.
Dans un groupe I relevé, également composé de la Norvège et de l’Irak, le Sénégal s’apprête à disputer un match d’ouverture crucial face à l’équipe de France. Conscient de l’enjeu, le défenseur central insiste sur l’importance de cette première rencontre. Il souligne ainsi que ce duel « sera très important » et assure que les Lions feront « tout pour le gagner », convaincu du potentiel de son équipe qu’il considère parmi les meilleures. Au-delà de cette première affiche, Kalidou Koulibaly fixe clairement le cap pour la compétition. « Nous y croyons. Nous savons que nous sommes capables de réaliser une grande Coupe du monde et c’est notre objectif », a-t-il affirmé.
En marge de la cérémonie de recompense des champions d’Afrique U15 et U17 au Palais ce lundi soir, le Président de la République a octroyé à chaque lauréat, une enveloppe, une prime financière, une bourse scolaire de 2 ans plus une assurance maladie de 2 ans.
Pour chaque joueur (U15 et U17), le Chef de l’État a offert une prime, un iPad 11e génération, une assurance maladie de 2 ans, une bourse scolaire de 24 mois. Chaque membre de l’encadrement aussi recevra une enveloppe financière et un iPad.
En plus de cela, le Chef de l’État va octroyer aux différents championnats U15 et U17 des primes pour soutenir la relance des Ligues de jeunes avec respectivement des enveloppes de 136.900.000 FCFA et 174.520.000 FCFA pour un total de 311.420.000 FCFA. Alors que la polémique sur la récompense des U15 avait enflé au lendemain de leur sacre, cette générosité du Chef de l’État fera sans doute des heureux au sein des familles.
La Coupe du monde 2026 marquera un tournant dans l’histoire du football. Organisée conjointement par le Canada, les États-Unis et le Mexique, cette compétition qui démarre le 11 juin réunira pour la première fois 48 équipes et introduira un nouveau format de compétition.
Une édition avec plus de matches, de suspense et d’opportunités pour les nations participantes.

La Coupe du monde 2026 s’annonce comme l’édition de tous les records. Pour la première fois de son histoire, la compétition réunira 48 sélections nationales et sera organisée conjointement par trois pays : le Canada, les États-Unis et le Mexique.
Prévue du 11 juin au 19 juillet, cette 23e édition de la Coupe du monde de la FIFA marquera un tournant majeur dans l’histoire du football mondial. Le match d’ouverture se disputera au stade Azteca de Mexico, tandis que la finale se jouera au MetLife Stadium de New York-New Jersey, au terme de plus d’un mois de compétition.
La principale nouveauté réside dans l’élargissement du nombre de participants. Après plusieurs décennies à 32 équipes, la FIFA a décidé de porter le plateau à 48 nations afin d’offrir plus d’opportunités aux différentes confédérations et de renforcer la représentativité du football mondial.
Pour accompagner cette expansion, un nouveau format a été adopté. Le premier tour sera composé de 12 groupes de quatre équipes. À l’issue de cette phase, les deux premiers de chaque groupe ainsi que les huit meilleurs troisièmes accéderont aux 16es de finale.
Cette formule augmentera considérablement le nombre de matches disputés et offrira beaucoup de suspense. Le futur champion du monde devra désormais jouer huit rencontres pour espérer soulever le trophée, contre sept dans l’ancien format.
Le Canada, les États-Unis et le Mexique uniront leurs forces pour accueillir le plus grand événement sportif de la planète. Au total, 16 villes hôtes ont été retenues (deux au Canada, trois au Mexique et onze aux États-Unis).
Cette répartition géographique inédite permettra à des millions de supporters de vivre l’événement au plus près tout en mettant en lumière la diversité culturelle et sportive de l’Amérique du Nord.
Avec 48 équipes, plus de matches et une organisation sur trois pays, le Mondial-2026 promet d’être la plus grande Coupe du monde jamais organisée. Une édition qui pourrait également offrir de nouvelles chances aux sélections africaines, dont plusieurs rêvent de franchir un nouveau cap sur la scène mondiale.
Un grave accident de la circulation s’est produit, ce lundi matin, à la hauteur de Thiolom Fall, dans le département de Kébémer.
Selon les premières informations reçues, une voiture de type « Peugeot Mbar » aurait perdu le contrôle après la rupture d’un goujon, avant de se renverser sur la chaussée.
Le drame a coûté la vie à une personne, décédée sur le coup, tandis que plusieurs autres passagers ont été blessés. Les victimes ont été évacuées vers le district sanitaire de Kébémer où elles bénéficient d’une prise en charge médicale.
Les circonstances exactes de l’accident devront être déterminées par les autorités compétentes, alors que cet énième drame routier relance le débat sur l’état des véhicules et le respect des normes de sécurité sur les routes sénégalaises.
Élu à l’unanimité, le samedi 6 juin, président de Pastef-Les Patriotes pour un mandat de six ans, à l’occasion du premier congrès du parti, Ousmane Sonko a pris part, hier dimanche, au meeting d’investiture tenu à la Dakar Arena de Diamniadio.
Malgré la forte chaleur, avec 33 °C au thermomètre, les inconditionnels du président du parti, Ousmane Sonko, venus de différentes localités du pays et arborant écharpes et bracelets aux couleurs du parti, ont pris d’assaut la Dakar Arena pour un grand rassemblement populaire organisé à l’occasion du congrès. Comme lors du fundraising (collecte de fonds) organisé en octobre 2024, le pari de la mobilisation a été tenu. Ousmane Sonko dit mesurer pleinement la confiance renouvelée qui lui a été accordée pour conduire aux destinées du parti.
Il assure qu’il ne trahira jamais les idéaux et les principes fondateurs de cette formation politique. Sur le plan institutionnel, Ousmane Sonko estime que Pastef a pris les devants en obtenant la majorité à l’Assemblée nationale. « Si l’hémicycle nous avait échappé, nous serions aujourd’hui les grands perdants, nous, de Pastef », indique-t-il, tout en soulignant la portée stratégique de cette majorité parlementaire. Face à la situation au sommet de l’État, Ousmane Sonko écarte l’existence d’une quelconque crise institutionnelle.
« Il n’y a aucune crise institutionnelle au Sénégal. Ce sont les marchands de crise qui veulent le faire croire », affirme-t-il avec force. Selon lui, cette nouvelle configuration de « cohabitation » s’est déjà produite dans d’autres pays sans entraîner de violences. « Ni l’État du Sénégal, ni ses institutions, ni sa sécurité, ni sa stabilité ne sont menacés », renchérit-il.
Le leader de Pastef met en garde les « complotistes » qui chercheraient à instaurer le désordre : « Le Sénégal a assez souffert des complots et des combines ». Concernant les élections locales de 2027, Ousmane Sonko affirme que Pastef s’oppose à tout report. « Au Sénégal, on ne peut reporter des élections sans passer par l’Assemblée nationale pour adopter une loi d’habilitation », rappelle-t-il, avant d’inviter le président de la République à signer le décret fixant la date de ces échéances.
S’adressant à ses militants et sympathisants, Ousmane Sonko les appelle à changer d’approche, à faire preuve de davantage de retenue, à rester concentrés sur l’essentiel et à éviter de tomber dans le piège de la provocation. « Chaque révolution emprunte un chemin parfois truffé d’obstacles, mais le plus important, c’est qu’à la fin l’objectif soit atteint », déclare-t-il.
Mohamed DIÈNE (Correspondant)
À l’approche du coup d’envoi de la Coupe du Monde 2026, prévu pour le 11 juin, le monde du football est sous le choc. Désigné par la FIFA pour officier lors de la compétition, l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan n’arbitrera finalement pas le tournoi.
L’information a été relayée en premier lieu par le journaliste panafricain Micky JR, faisant l’effet d’une bombe dans la communauté footballistique africaine.
À son arrivée à Miami, l’officiel africain s’est vu refuser l’entrée sur le territoire américain avant d’être renvoyé vers Istanbul, sans qu’aucune explication officielle ne soit communiquée par les autorités américaines. Un coup dur, d’autant plus cruel qu’Artan avait déjà surmonté de nombreuses difficultés administratives pour obtenir son visa à la dernière minute. Son cas suscite d’autant plus d’interrogations qu’il se présentait pourtant muni de tous les documents requis, au terme d’un véritable parcours du combattant.
La particularité de sa situation tient à une réalité géopolitique : la Somalie ne disposant pas d’ambassade américaine sur son sol, Omar Artan a dû se rendre au Kenya pour effectuer les démarches nécessaires, une procédure bien plus lourde et bien plus longue que pour ses homologues. C’est dans ce contexte qu’il a bénéficié du soutien de l’ambassade somalienne à Nairobi, qui lui a notamment permis d’obtenir un passeport diplomatique. Un effort considérable, mais insuffisant aux yeux des autorités américaines. Pendant ce temps, tous les autres arbitres africains désignés pour le Mondial avaient déjà rallié les États-Unis, faisant d’Artan la seule et douloureuse exception parmi les officiels du continent.

Une histoire qui dépasse le footballOmar Abdulkadir Artan n’est pas un inconnu sur la scène continentale. Élu meilleur arbitre africain de l’année 2025 par la CAF, il avait récemment dirigé la finale retour de la Ligue des Champions africaine entre Pyramids FC et Mamelodi Sundowns. À 34 ans, sa présence au Mondial 2026 représentait bien plus qu’une simple nomination : c’eût été un symbole historique pour la Somalie, qui aurait vu l’un des siens fouler pour la première fois la pelouse de la plus grande compétition footballistique de la planète.
Ce cruel revers n’est malheureusement pas une première pour le sifflet somalien. Quelques mois plus tôt, il avait déjà été écarté de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 – déplacée en janvier 2026 – par la CAF elle-même, pour un motif aussi surprenant qu’anecdotique : il portait des chaussures d’une marque non approuvée par les équipementiers officiels de la compétition. Deux évictions, deux injustices d’une nature bien différente, mais un même sentiment d’amertume pour celui qui demeure, sur le terrain, l’un des meilleurs arbitres du continent africain. Son cas soulève désormais des questions profondes sur les conditions d’accès au territoire américain pour certains ressortissants africains, y compris lorsqu’ils sont mandatés par une institution aussi importante que la FIFA. Le cas Artan risque de laisser des traces bien au-delà du terrain.
Le commissariat de Linguère a mis fin aux agissements de A. M. C. (39 ans), un enseignant domicilié à Nguith, interpellé pour harcèlement sexuel et flagrant délit d’acte contre nature. D’après Libération, qui donne l’information, l’affaire fait suite à la plainte de B. S. (34 ans), un commerçant dakarois venu assister à un baptême à Thilé, son village natal, situé à quelques kilomètres de Linguère.
Selon la victime, rapporte le journal, l’enseignant l’a abordé avec des compliments insistants avant d’obtenir son numéro et de l’inonder de messages à caractère sexuel. Le 4 juin, aux environs de 17 heures, A. M. C. a rejoint le commerçant dans la chambre de son oncle à Thilé.
Alors que B. S. était couché, le mis en cause s’est couché successivement sur sa cuisse, son bas-ventre, puis son épaule «pour le tester». Choqué, le commerçant lui a crié dessus avant de se réfugier sous la douche. Plus tard, vers 20 heures, l’enseignant a enfoncé le clou par message, lui proposant une fellation dans les toilettes.
Face à la gravité de ces éléments, la brigade de recherches a tendu une souricière avec la complicité du plaignant, qui a fait mine d’accepter le rendez-vous. Le piège s’est refermé sur l’enseignant, interpellé totalement nu dans la chambre.
L’enquête a révélé que le suspect n’en était pas à son coup d’essai, faisant l’objet de nombreuses dénonciations pour harcèlement. Signe de son audace, durant sa conduite au poste, il a même tenté de draguer les policiers de l’escorte en vantant « leur beauté », avant d’être immédiatement recadré par les limiers, glisse la même source.
La chambre criminelle du tribunal de grande instance de Diourbel a jugé ce lundi le maître coranique Serigne Khadim Mbacké en audience spéciale. L’accusé a rejeté catégoriquement les faits de viols et de pédophilie sur 28 fillettes, dont 27 de ses élèves. Lors des débats d’audience, les victimes présentes à la barre ont maintenu leurs déclarations faites lors de l’enquête et de l’instruction.
Mais le maître coranique a persisté dans ses dénégations en invoquant un complot contre sa personne. Pour lui, certains n’acceptaient pas le fait qu’il dirigeât la prière au niveau de la mosquée. Serigne Khadim Mbacké a accusé une dame plus âgée que lui d’avoir orchestré cette cabale, dit-il, parce qu’il avait rejeté ses avances.
Les avocats des parties civiles, dont Me Michel Mahécor Diouf, Me François Senghor, Me Elias Sy et Me Serigne Diongue, ont estimé que les faits sont établis, en réclamant des sanctions sévères contre l’accusé. Cependant, Me Cheikh Sy, avocat de la défense, a plaidé l’acquittement.
Dans son réquisitoire, l’avocat général a requis 20 ans de réclusion criminelle. Dans son délibéré, la chambre criminelle a reconnu l’accusé coupable de tous les faits qui lui sont reprochés. Il a été condamné à la peine requise par le ministère public. Seneweb reviendra en détail sur le procès.
La Coupe du monde de football, édition 2026 démarre le jeudi 11 juin prochain en Amérique. La FIFA a décidé de verser 250 millions de dollars aux clubs dont les joueurs participent à la compétition. Le montant minimum prévu sera d’environ 5000 dollars par joueur et par jour. Il couvre la période de préparation officielle du joueur jusqu’à son dernier match dans le tournoi.
En tout, c’est 355 millions de dollars que la FIFA a débloqué pour les clubs
L’instance faîtière du football mondial a également décidé d’allouer une enveloppe de 100 millions de dollars, aux clubs ayant mis à disposition des joueurs pour les éliminatoires de ce Mondial 2026. Cette enveloppe sera répartie en fonction du nombre de matchs disputés par les joueurs concernés.
Avec 905 rencontres de qualifications jouées, le montant prévu par joueur et par match avoisine les 2350 dollars.
En tout, c’est 355 millions de dollars que la FIFA a débloqué pour les clubs à travers son ‘Programme de répartition des bénéfices au clubs pour la Coupe du monde 2026’.
Si on soustrait les 350 millions de dollars qui seront versés à ces équipes, il restera un reliquat de 5 millions de dollars « alloué au football de clubs mondial » sur la base d’un accord entre la FIFA et l’Association européenne des clubs (EFC).