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	<title>SONKO 2029 &#8211; 2k News</title>
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	<title>SONKO 2029 &#8211; 2k News</title>
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		<title>Congrès PASTEF: Ce qu’il faut retenir du discours doctrinal et de la feuille de route d&#8217;Ousmane Sonko</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction 2KNEWS]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 11:24:24 +0000</pubDate>
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<p><strong>Douze ans après la création du mouvement en janvier 2014 dans une salle de l&rsquo;Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Pastef-Les Patriotes a franchi un cap historique ce samedi lors de son premier congrès ordinaire à Diamniadio. Porté à l&rsquo;unanimité et de manière inédite à la présidence officielle du parti , Ousmane Sonko a livré un discours d&rsquo;orientation. Entre résonances historiques, défense offensive du bilan gouvernemental, rappels à l&rsquo;ordre internes et théorisation du « bloc populaire », le leader des Patriotes a tracé la feuille de route d&rsquo;un « parti révolutionnaire » résolu à transformer durablement le Sénégal.</strong></p>
<p>Ce premier congrès ordinaire marque un tournant institutionnel majeur pour la formation souverainiste. Depuis sa fondation, le parti n&rsquo;avait jamais tenu d&rsquo;assises ordinaires pour désigner formellement sa direction selon ses nouvelles règles internes. Mandatée par une décision du Conseil national le 15 mars 2026, la Haute Autorité de Régulation et d&rsquo;Éthique du parti (HAREP) a piloté un appel à candidatures ouvert à tous les militants. Au terme de la procédure, seule la candidature d&rsquo;Ousmane Sonko a été jugée recevable.</p>
<p>Pour valider cette dynamique, le parti a fait remonter le vote depuis ses structures décentralisées. Les 553 sections nationales ainsi que les 36 sections reconnues de la diaspora ont organisé des assemblées générales pour mandater leurs délégués. Les procès-verbaux ont affiché une unanimité absolue en faveur du fondateur du parti, bien qu&rsquo;un bulletin blanc ait été mis à disposition par respect des principes démocratiques. Cette élection vient ainsi légitimer le statut d&rsquo;Ousmane Sonko, désormais premier président élu de l&rsquo;histoire de Pastef.</p>
<p><strong>La mémoire de la résistance : « Une espérance ne se dissout pas »</strong></p>
<p>Investi par la base, Ousmane Sonko a longuement convoqué l&rsquo;histoire récente du parti, marquée par les arrestations, l’exil, les procédures judiciaires et la dissolution administrative de Pastef. Rendus émotionnels, ces rappels ont servi à saluer la résilience des militants dans les quartiers, les universités et les espaces numériques. Évoquant la levée de la dissolution en 2024, il a martelé une formule devenue le symbole de ce congrès : « On peut dissoudre un parti sur le papier, mais on ne dissout pas une espérance ».</p>
<p>Le président de Pastef a attribué les victoires électorales de 2024 non pas à un concours de circonstances, mais à des années de sacrifices. Citant Thomas Sankara, il a rappelé qu&rsquo;un peuple conscient et organisé constitue une force historique invincible. Rendant hommage à la jeunesse, il a affirmé qu&rsquo;entre 2021 et 2024, le Sénégal a connu un basculement où « le peuple a cessé d&rsquo;être un simple électorat pour devenir un sujet politique actif ».</p>
<p><strong>« Changer le système plutôt que les hommes »</strong></p>
<p>Sur le terrain de la gestion publique, Ousmane Sonko a vigoureusement défendu l&rsquo;action gouvernementale menée depuis l&rsquo;alternance. Tout en reconnaissant les difficultés quotidiennes des Sénégalais, il a fustigé un héritage budgétaire et financier particulièrement lourd. Il a mis en avant les chantiers de la transparence, de la lutte contre la corruption, de la rationalisation des dépenses et de la renégociation des contrats miniers, pétroliers et gaziers pour que les ressources profitent enfin au peuple.</p>
<p>Revenant sur les fondamentaux du parti, il a fermement rejeté toute logique de continuité de l&rsquo;ancien modèle : « Nous ne nous sommes pas battus pour remplacer des hommes par d’autres hommes tout en laissant le système intact ». L’objectif demeure la déconstruction des mécanismes de l’État postcolonial au profit d’un modèle basé sur le travail et la justice sociale.</p>
<p><strong>Mises en garde internes : Contre les carrières et l&rsquo;opportunisme</strong></p>
<p>Le segment le plus politique du discours a pris les traits d&rsquo;un recadrage interne sans concession. Ousmane Sonko a fermement mis en garde contre les risques d&#8217;embourgeoisement et de déconnexion du pouvoir, prévenant que « la tendance à s’éloigner du peuple ne peut pas prospérer ». Il a longuement insisté sur le fait que le projet refuse de servir de tremplin aux ambitions individuelles : « Notre révolution ne repose pas sur des trajectoires individuelles », ajoutant que « tout ce qui se trouvera en dehors de ce socle ne peut en aucune manière représenter les Patriotes ».</p>
<p>Le leader du parti a d&rsquo;ailleurs opposé à ces dérives individuelles l&rsquo;attitude vertueuse de certains directeurs généraux et cadres de l&rsquo;État restés fidèles à la doctrine républicaine malgré les pressions. « Nous n’avons pas le droit de transformer la révolution en carrière », a-t-il lancé, saluant « ces directeurs généraux qui ont préféré rester sur la ligne du parti plutôt que de se compromettre ». Pour lui, la valeur d&rsquo;un responsable se mesure à sa fidélité aux idéaux et non à ses privilèges institutionnels.</p>
<p><strong>La doctrine du « bloc populaire » et de la souveraineté</strong></p>
<p>Projetant le parti vers l&rsquo;avenir, le président réélu a prévenu ses troupes : « Les peuples peuvent conquérir le pouvoir sans parvenir à transformer l’État ». Pour réussir cette transformation, il a théorisé la nécessité de bâtir et consolider un « bloc populaire », une alliance sociale regroupant la jeunesse, les travailleurs, les paysans, les intellectuels, la diaspora et les traditions spirituelles du pays. Il a redéfini Pastef comme un outil de terrain : « Notre parti est un parti de masse. Il n’est pas un parti de télévision. Il n’est pas un parti des réseaux sociaux ».</p>
<p>Sur le plan conceptuel, il a rappelé que « la souveraineté ne se décrète pas, elle s’organise ». Cette souveraineté doit lier l&rsquo;économie à la justice sociale, tout en s&rsquo;inscrivant dans un panafricanisme de combat. Revendiquant l&rsquo;héritage intellectuel de Cheikh Anta Diop, Amílcar Cabral, Kwame Nkrumah et Mamadou Dia, Sonko a rappelé que « l’Afrique fragmentée reste vulnérable » et a plaidé pour un ancrage fort dans le Sud global face aux prédations économiques mondiales.</p>
<p>Le congrès s&rsquo;est achevé sur un appel pressant à la discipline interne et à la formation intellectuelle permanente des militants, condition sine qua non pour éviter la bureaucratisation du parti et mener à bien la rupture systémique promise au peuple sénégalais.</p>
<div><b>Auteur:</b> Awa DIOP</div>
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		<title>« Si ça continue comme ça…”: Le grand coup de gueule de Sonko en plein conseil interministériel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction 2KNEWS]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 16:49:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ousmane Sonko ne digère pas du tout la façon dont les dossiers judiciaires liés à la reddition des comptes sont actuellement traités. Ce jeudi, c’est en plein conseil interministériel qu’il&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ousmane Sonko ne digère pas du tout la façon dont les dossiers judiciaires liés à la reddition des comptes sont actuellement traités. Ce jeudi, c’est en plein conseil interministériel qu’il en fait l’observation. En effet, alors que la ministre de la Justice, Yassine Fall, faisait le point sur le déficit en infrastructures dans son département et les dérives dans certains projets de construction, le premier ministre a attendu qu’elle finisse son exposé pour l’interpeller.</p>
<p>“Mme le ministre, qu&rsquo;est-ce que la justice fait? Moi, quelquefois, j&rsquo;ai des doutes. Je me dis, est-ce que c&rsquo;est nécessaire de faire tout ce qu&rsquo;on est en train de faire”, -t-il lancé au Garde des Sceaux. Puis, comme dépité, Ousmane Sonko revient à la charge : “Dans ce pays, vous pouvez tout vous permettre et vous êtes bien protégés. Le système est intact, les gens ont fait n&rsquo;importe quoi, des milliards ont été grillés et aucune suite judiciaire”, a fulminé le chef du gouvernement.</p>
<p>Ousmane Sonko de rappeler à sa ministre, qu’ils ont été portés au pouvoir pour cela. C&rsquo;est-à-dire situer les responsabilités : “Mais si ça continue comme ça, ce n&rsquo;est pas la peine. On ne doit pas continuer à demander aux Sénégalais de refaire les mêmes efforts pour refinancer les mêmes ouvrages, alors que des gens se sont tapé des milliards et se baladent dans le pays. Ça n&rsquo;a pas de sens”, a-t-il tonné.</p>
<p>Ce qui a semblé scandaliser le chef du Gouvernement, c’est que des chantiers mêmes du ministère de la Justice n’ont pas échappé à ces prévarications : “Si la justice elle-même est frappée, Mme le ministre, je ne sais pas qu&rsquo;est-ce que vous faites avec ces dossiers”, a-t-il insisté. Il lui signifiera qu’aucune poursuite n’a encore été déclenchée sur ces questions. Pour lui, leur démarche doit être logique et cohérente pour garder une certaine crédibilité vis-à-vis du peuple sénégalais.</p>
<p><strong>Les assurances de Yassine Fall</strong></p>
<p>Yassine Fall reprendra la parole pour lui assurer que tout le ministère de la Justice, sous son leadership, est engagé à faire en sorte que “les personnes qui sont fautives puissent répondre de leurs actes”. Ce, même s’il y a des difficultés structurelles. “Mais nous y travaillons et s’il plaît à Dieu, nous allons pouvoir avoir des résultats satisfaisants pour le peuple sénégalais”, a-t-elle assuré.</p>
<p>Mais, Sonko est revenu à la charge. Tout en encourageant les renégociations qui permettront de construire de nouveaux édifices pénitentiaires, il précisera que cela n&rsquo;exclut pas l&rsquo;impératif de situer les responsabilités, surtout pour les autorités publiques, telles que les ministres, Directeurs généraux de l’ancien, comme du régime actuel. “Il faut que les responsabilités puissent être situées et que la sanction se fasse”, a martelé Ousmane Sonko qui évoque même un certain “sabotage judiciaire”.</p>
<p><strong>Un “sabotage judiciaire” évoqué</strong></p>
<p>Ce que veut le premier ministre, c’est qu’il lui soit établi le point sur chaque dossier afin qu’il soit dénoncé publiquement. “Parce que les dossiers n&rsquo;appartiennent pas à un magistrat, quelles que soient les fonctions qu&rsquo;il utilise”, dit-il.</p>
<p>“Et je crois qu’on va hausser le ton prochainement parce que les dossiers n’appartiennent pas aux magistrats, n’appartiennent pas au premier ministre ou au président de la République, ils appartiennent à tous les sénégalais”, a martelé le premier ministre pour clore la fenêtre.</p>
<div><b>Auteur:</b> Youssouf SANE</div>
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		<title>« Budget du meeting » : la question qui agite la coalition « Diomaye Président »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction 2KNEWS]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 13:46:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le climat est devenu délétère au sein de la coalition « Diomaye Président ». En cause : une vive polémique autour de la gestion financière du récent meeting « Sargal&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le climat est devenu délétère au sein de la coalition « Diomaye Président ». En cause : une vive polémique autour de la gestion financière du récent meeting « Sargal » de Mbour, ayant provoqué de fortes tensions entre les membres, rapporte Les Échos.</p>
<p><strong>Aminata Touré sous le feu des critiques</strong></p>
<p>D&rsquo;après la même source, la superviseure de la coalition, Aminata Touré, est directement visée par des responsables qui exigent des comptes sur les « centaines de millions » mobilisés pour l&rsquo;événement. Ses détracteurs lui reprochent une gestion opaque, menée au profit d’un cercle restreint issu de son propre mouvement, et dénoncent une approche « cavalière » dans la conduite des affaires de la coalition.</p>
<p>Signe de ces tensions, le groupe WhatsApp de la coalition a été à plusieurs reprises suspendu, selon des sources internes, pour calmer les contestations. Un cadre, cité par le journal, déclare : « Depuis presque un mois, à chaque fois que des tensions internes explosent, elle supprime le groupe… C’est à l’approche de l’activité politique qu’elle l’a réactivé. »</p>
<p>L&rsquo;interlocuteur du quotidien d&rsquo;information ajoute : « Elle est en train de faire pire que Aïda Mbodji. »</p>
<p>Ces responsables accusent également l&rsquo;ancienne Première ministre de nourrir des ambitions personnelles, notamment en lien avec le pouvoir. Ils appellent enfin à une réorganisation de la coalition afin de sécuriser l’objectif de réélection du Président Bassirou Diomaye Faye en 2029.</p>
<div><b>Auteur:</b> Senewebnews-RP</div>
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		<title>Les marchés financiers s&#8217;inquiètent : les obligations sénégalaises chutent après les propos du Président</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction 2KNEWS]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 14:40:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal traverse une zone de turbulences sur les marchés internationaux. Ce mardi, la valeur des obligations souveraines du pays a enregistré un recul significatif, perdant jusqu&#8217;à 1,2 cent après&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Sénégal traverse une zone de turbulences sur les marchés internationaux. Ce mardi, la valeur des obligations souveraines du pays a enregistré un recul significatif, perdant jusqu&rsquo;à 1,2 cent après la sortie médiatique remarquée du président Bassirou Diomaye Faye . Selon des informations rapportées par l&rsquo;agence Reuters, cette baisse fait suite aux déclarations du chef de l&rsquo;État concernant l&rsquo;avenir de son propre camp politique.</p>
<p>D&rsquo;après les données de Tradeweb citées par Reuters, l&rsquo;obligation arrivant à maturité en 2031 a vu son prix chuter à 59 cents pour un dollar, enregistrant une baisse de 1,245 cent. Ce mouvement reflète une nervosité croissante des investisseurs face aux incertitudes qui pèsent sur la stabilité politique à Dakar.</p>
<p>À l&rsquo;origine de cette réaction des marchés, une déclaration du président effectuée durant le week-end. Bassirou Diomaye Faye a publiquement averti que le Pastef, le parti au pouvoir, risquait l&rsquo;effondrement si ses partisans ne changeaient pas de cap. Bien que le chef de l&rsquo;État ait précisé que le Premier ministre Ousmane Sonko resterait à son poste tant qu&rsquo;il accomplirait sa mission convenablement, la tonalité de son discours a alerté les milieux financiers.</p>
<p>Pour les analystes, ces propos laissent entrevoir des tensions potentielles au moment où le pays doit rassurer ses partenaires économiques. Cette baisse des obligations internationales souligne la sensibilité des marchés aux signaux envoyés par l&rsquo;exécutif, la stabilité du bloc au pouvoir restant un indicateur clé pour les créanciers du Sénégal sur la scène mondiale.</p>
<div><b>Auteur:</b> Awa DIOP</div>
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